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Le cerf-volant Monofil

Ce type de cerf -volant constitue la plus ancienne des pratiques (8000 ans avec le Manu en feuilles cousues de lianes et utilisé pou r la pêche de l'Orphie par les tribus Maori dans les iles mélanésiennes).

Le cerf-volant monofil est maintenu en vol par son pilote avec une seule ligne. Contrairement aux idées reçues, ce type de cerf-volan t nécessite un pilotage de la ligne. En effet, le cerf-voliste monofil peut ressentir intimement les variations du vent à travers les tensions et vibrations de  la ligne. Ces variations de tensions permettent , avec l'expérience du vent, de sentir les cisaillements, les thermiques, les conflits entre les masses d'air ou les courants régionaux.

Le pilote de monofil peut alors interagir sur son cerf-volant en modulant la tension de la ligne : relâcher le fil, ramener le fil, pomper sur la ligne... Il peut ainsi braver les turbulences d'un envol dans une aérologie perturbée par des obstacles et gagner en altitude les vents réguliers et laminaires. 

Educ'en ciel

EDUC'EN CIEL 

Un projet éducatif de la FFVL 

« Une culture de l’air, du vent et de l’environnement » 

 LES INTERETS EDUCATIFS 

 La pratique du cerf-volant permet de développer chez l’enfant, au même titre que n’importe qu’elle autre activité sportive : 

  •   les facteurs d’exécution, l’augmentation de l’efficacité motrice et facultés perceptives.
  •   La contribution au goût de l’effort, du dépassement.
  •   La confiance en soi ; la maîtrise des réactions émotionnelles.
  •   L’apprentissage du sens de la responsabilité et de solidarité

Réglement de la compétition de CV de combats

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Cerf-volant de combat avec fil coupant

 (proposition de réglement de compétition)

 

 

Projet de formalisation du règlement du 22 novembre 2010

CONDITIONS ET REGLEMENT DES EPREUVES

A. Conditions techniques de la compétition

  • A.1). Les cerfs-volants sont obligatoirement en matériaux naturels (papier, bambou, coton).
  • A.2). Les cerfs-volants sont de tailles et de formes libres mais identifiables en vol.
  • A.3). Les cerfs-volants insuffisamment identifiables du sol par les juges peut être disqualifié.
  • A.4.). Le fil coupant (manjha) ne peut être réalisé  qu'avec les matériaux traditionnels (coton, soie, lin). Tout autre utilisation de matériau de lignes peut entrainer une élimination du compétiteur.
  • A.5). La longueur minimum de la ligne est de100m en début de combat et 50m pendant le combat, aucune longueur maximum n'est imposée.
  • A.6). Le bas de ligne non coupant est autorisé.
  • A.7). Les bobines sont d'un diamètre maximum de 25 cm.
  • A.8). La manipulation de la ligne ne peut être que musculaire et humaine, aucun matériel à moteur n'est autorisé.
  • A.9). Les queues de cerfs-volants en fil coupant ou équipés de lames coupantes sont interdites.
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Les jardins du vent

Les jardins du vent s'inscrivent dans une autre démarche des arts plastiques. Les inspirations sont multiples:

Le son: avec les harpes, les orgues et carillons éoliens.  

Le mouvement : avec les moulins, les mobiles, les sculptures animées, les bannières... 

La lumière : avec les mobiles réfléchissants.

L’écologie : avec la seconde vie des matériaux naturels et industriels.

La poésie : avec les thèmes humanistes, l’humour, l’insolite….

Le rôle du « scènoliste ou aéoliste » (nom des créateurs du vent),  consiste ici à interpeller l’imaginaire du visiteur , à susciter la curiosité et l’étonnement par l’interprétation des objets étranges et mobiles animés par le vent .

Le cerf-volant aérophotographique

 

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La photographie aérienne est née en France en 1888 à Labruguiére dans le Tarn. Arthur Batut, utopiste génial et inventif, fut le précurseur de cette technique qui est plébiscitée aujourd'hui par des reporters et des scientifiques (Jean Louis Etienne et Serge Nègre, l'INRA, le CNRS, les universités archéologiques.., l'urbanisme). Les aérophotographes construisent généralement leur matériel volant et leurs nacelles radiocommandées. Plusieurs clubs au sein de la Fédération de vol libre proposent des stages à leurs adhérents pour construire et apprendre à utiliser ce matériel en toute sécurité.

Si cette pratique qui associe le cerf-volant et la photographie avec des moyens technologiques accessibles et démocratisés, il convient de préciser que cette activité est réservée à un public avertit, responsable et assuré par un club et une fédération. On ne suspend pas dans le ciel un matériel photographique sans un équipement volant et des câbles infaillibles.

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Pour des vents de 10 à 30 km/h les deltas et Rokkakus de 4 à 6m2 seront préconisés

 

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Pour des vents de 35 à 60 km/h des cerfs-volants souples comme les flowforms ou cellulaires comme le Conyne ou le Pelybox seront recommandés.

Au delà de ces conditions une expertise et un travail en équipe sont impératifs. A défaut l'abstinence prévaut.

Quoi qu'il en soit nous conseillons toujours une pratique en club qui associe pédagogie, formation technique, assistance et projets aérophotographiques : expositions, concours, randonnées aérophotographiques, trekking... etc.

D'autres voies moins technologiques sont aussi possibles avec des moyens standardisés et peu couteux, comme la nacelle "tournebroche" de MT. Cette approche permet une accessibilité de l'aérophotographie dans le cadre "d'EDUCENCIEL" (projets pédagogiques et technologiques en milieu scolaire de la fédération de vol libre).